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Auteur/autrice : Sofia Lismont

Lettre ouverte | Printemps 2026

Éditorial
Accompagner la jeunesse face aux défis de notre temps

Au cœur de sa mission, la Fondation Paul Coroze s’engage depuis bientôt 60 ans à soutenir des jeunes en quête de sens, désireux de se former dans des domaines inspirés par l’anthroposophie afin de contribuer à une société plus humaine et consciente.

C’est dans cet esprit qu’a eu lieu la récente rencontre consacrée à la biographie de Kaspar Hauser, organisée au Centre Michaël par l’association Pédagogie d’Urgence – sans Frontières – France1. Cet évènement a été marqué par la présence de Bernd Ruf, cofondateur et directeur exécutif de l’association Notfallpädagogik ohne Grenzen e.V. (Pédagogie d’Urgence sans frontières) à l’origine de cette approche développée dans des contextes de crise et de traumatisme.

Son travail, profondément enraciné dans la pédagogie Steiner-Waldorf, ouvre des perspectives précieuses pour accompagner des jeunes fragilisés par les bouleversements du monde contemporain. Il met en lumière des chemins concrets pour soutenir leur reconstruction, en prenant en compte à la fois les dimensions éducatives, humaines et sociales.

Centre Michaël, avril 2026, photo : Nicolas Sialelli;

Face à un monde traversé par des crises multiples, sociales, politiques, éducatives, et même existentielles, la Pédagogie d’Urgence propose une réponse profondément humaine : accompagner les enfants et les jeunes confrontés à des situations de rupture ou de traumatisme, en leur redonnant des appuis intérieurs, une capacité de résilience et un lien renouvelé à leur propre destinée.

La figure de Kaspar Hauser, au centre des conférences de Bernd Ruf, résonne aujourd’hui avec une intensité particulière. Apparue à Nuremberg le 26 mai 1828 dans des conditions énigmatiques, marquées par une naissance volée, l’isolement, la privation de relations humaines et une profonde fragilité après avoir été la victime de multiples traumatismes, sa biographie est perçue comme l’expression d’une destinée entravée, mais aussi d’une force intérieure exceptionnelle qui étonnait ses contemporains.

Dans cette perspective, Kaspar Hauser peut être vu comme une image archétypale d’une composante de la jeunesse d’aujourd’hui : des êtres parfois désorientés, en perte de repères, et ce que certains nomment une nouvelle « génération perdue ». Mais là où le regard ordinaire voit une fragilité, la Pédagogie d’Urgence cherche à révéler le potentiel d’une transformation intérieure, d’une reconstruction, d’une force nouvelle à faire émerger.

Ce regard rejoint profondément l’élan de la Fondation Paul Coroze : soutenir des parcours de formation qui ne se limitent pas à l’acquisition de compétences, mais qui visent le développement intégral de l’être humain – tête, cœur et volonté. Il s’agit de permettre à chacun de trouver sa place, non seulement dans le monde professionnel, mais dans une trajectoire de vie porteuse de sens.

La rencontre avec Bernd Ruf nous rappelle ainsi que former, aujourd’hui, ne peut se dissocier d’une approche thérapeutique. Plus que jamais, la Fondation entend poursuivre cette mission : encourager, par son soutien moral et matériel, celles et ceux qui s’engagent sur ces chemins exigeants, au service de l’humain et de son devenir.

Rencontre Pédagogie d’urgence, mars 2026 au Centre Michaël, photo : Nicolas Sialelli

Dans la continuité de ces réflexions, ce numéro de la Lettre ouverte propose plusieurs regards sur la vie et les initiatives soutenues par la Fondation. Vous y découvrirez notamment un article consacré à l’arrivée d’une nouvelle secrétaire comptable et au passage de relais avec Claudia Achour-Brang à l’occasion de son départ à la retraite, ainsi que le témoignage sur son parcours. Ce numéro revient également sur la projection des documentaires de Kaori et Alain Della Negra à Bourbon-l’Archambault. Enfin, des voix de boursiers viennent enrichir ces pages, à travers un témoignage et des messages de remerciement, rappelant concrètement la portée de l’engagement de la Fondation.

Nicolas Sialelli

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1.  En France, cette impulsion est aujourd’hui portée avec engagement par Praxède et Henri Dahan, qui contribuent à faire vivre et à développer cette approche à travers des rencontres thématiques et des formations. Pour plus d’informations concernant les évènements et formations organisés par l’association Pédagogie d’Urgence – sans Frontières – France, écrire à contact@pedagogie-urgence.fr

Des nouvelles du Centre Michaël

Inauguration de l’espace Pierre Della Negra

Photo : Nicolas Sialelli

Le Conseil de la Fondation aura le plaisir d’inaugurer l’espace d’exposition Pierre Della Negra le samedi 6 juin à 14 heures.

Ce lieu, de dimensions modestes, prévu lors de la construction du bâtiment comme espace d’exposition, avait jusqu’à présent été utilisé comme secrétariat. Il trouve aujourd’hui sa vocation, en lien avec l’histoire et l’esprit du lieu. À l’occasion des vernissages et autres temps de rencontre, la grande salle attenante viendra prolonger cet espace, l’ensemble offrant ainsi un cadre plus ouvert et convivial pour accueillir les visiteurs.

L’attention portée aux arts occupait une place centrale dans le projet du Foyer Michaël fondé par Pierre et Vivien Della Negra. Les pratiques artistiques y constituaient un véritable chemin de découverte et de développement pour les étudiants, leur permettant d’explorer de nombreuses dimensions sensibles et créatives.

Dans cet esprit, nous sommes particulièrement heureux de présenter, pour cette inauguration, des œuvres de Vivien Della Negra, James Della Negra et Romain Moussy.

Cette inauguration s’inscrit dans le cadre d’une journée portes ouvertes, au cours de laquelle les visiteurs pourront également découvrir l’ensemble des activités proposées au Centre Michaël, ainsi que les possibilités d’hébergement offertes sur place.

Le Conseil de la Fondation invite chaleureusement toutes celles et ceux qui le souhaitent à se joindre à cet événement.

 

 

Changements au secrétariat de la Fondation Paul Coroze

Après quinze années en tant que secrétaire comptable de la Fondation, le moment de mon départ à la retraite était venu. C’est avec joie que j’ai transmis le relais à Nathalie Cazal, qui a repris le poste avec enthousiasme.

À cette occasion, le secrétariat a été transféré au Centre Michaël. Le poste, jusqu’ici à temps partiel, a évolué vers un temps complet, permettant à Nathalie d’assurer non seulement le secrétariat et la comptabilité de la Fondation, mais aussi d’apporter son soutien à Nicolas et Kasia Sialelli dans la gestion du Centre. La passation s’est déroulée à la mi-mars, dans un Centre Michaël en pleine floraison printanière.

Image : Claudia Achour, photo : Nathalie Cazal

À mon arrivée en 2011, François Jordan, l’un des derniers fondateurs de la Fondation, se rendait encore quatre fois par semaine au 7ᵉ étage du 4 bis rue de la Grande-Chaumière. C’est dans ce lieu, où Madame Coroze avait vécu ses dernières années, que se trouvait alors le bureau de la Fondation.

Bruno Denis occupait la fonction de trésorier de la Fondation et de la Société anthroposophique. Il tenait la comptabilité à l’aide d’un logiciel qu’il avait lui-même développé. François Lusseyran était vice-président, et Jean Steinacher trésorier adjoint. Seul le secrétariat du Conseil était déjà assuré par Évelyne Guilloto.

La Fondation venait tout juste de se doter d’un site Internet, mis en place par Jean Steinacher, puis développé par Louis Defèche et Jonas Lismont. À cette époque, le Foyer Michaël, créé par la Fondation, avait encore le statut d’association indépendante, et l’Institut Rudolf Steiner se trouvait encore rue Clemenceau.

Parallèlement au travail courant, j’ai entrepris de reconstituer, à partir des archives papier, une liste des étudiantes et étudiants soutenus depuis la création de l’association Paul Coroze en 1967 – un travail de mémoire toujours en cours. Une réorganisation des archives est également engagée, en vue de leur prochain transfert au Centre Michaël.

Mon activité ne s’est pas limitée aux tâches administratives. Dès 2013, j’ai eu le plaisir de participer aux Conseils en tant qu’invitée. Entre 2018 et 2022, j’ai également pris part à plusieurs rencontres et voyages dans le cadre de l’ENDA, un réseau de fondations anthroposophiques européennes.

Je souhaite exprimer ma profonde gratitude à toutes celles et ceux qui font vivre la Fondation : les étudiantes et étudiants, pour leur engagement courageux dans leurs parcours de formation ; leurs enseignants, en particulier en France ; les donateurs, dont la générosité soutient activement la formation anthroposophique et la continuité de l’œuvre de la Fondation ; et bien sûr les membres du Conseil, pour la confiance qu’ils m’ont accordée durant ces quinze années.

Claudia Achour-Brang

Une arrivée, un passage de témoin

Dans le mouvement d’évolution engagé ces derniers mois au Centre Michaël et plus largement au sein de la Fondation Paul Coroze, une nouvelle étape vient d’être franchie avec l’arrivée de Nathalie Cazal, qui rejoint l’équipe en tant que secrétaire comptable. Elle partagera son temps entre plusieurs missions au service de la Fondation, venant ainsi renforcer une organisation en plein développement.

Nathalie prend la suite de Claudia Achour-Brang, dont le départ à la retraite marque la fin d’un engagement de longue date. Beaucoup ont pu apprécier, au fil des années, la rigueur, la fiabilité et le sens du service avec lesquels Claudia a accompagné la vie administrative et comptable de la Fondation. Son travail discret mais essentiel a constitué un appui solide pour les différentes initiatives portées par la Fondation et ses partenaires. Dans ce numéro, Claudia revient elle-même sur ce passage de relais à travers un article où elle évoque son parcours et son départ à la retraite.

Tous les membres du Conseil de la Fondation remercient Claudia pour son engagement, sa compétence et ses initiatives au service de la Fondation.

Nous lui souhaitons une retraite pleine de découvertes et de richesses amicales et spirituelles.

L’arrivée de Nathalie s’inscrit dans la continuité des évolutions décrites au printemps dernier. Alors que le Centre Michaël poursuit son développement, avec une fréquentation soutenue, une diversité croissante d’activités et une organisation qui gagne en amplitude, le renforcement des fonctions administratives et de la communication sur les réseaux sociaux apparaît comme une condition nécessaire pour accompagner cet essor de manière durable.

L’équipe du Centre Michaël, mai 2026, photo : Jean Sialelli

Par sa présence, Nathalie contribuera à soutenir cette dynamique en veillant à la bonne tenue des opérations de gestion et au suivi administratif, permettant ainsi à l’équipe sur place de se consacrer pleinement à l’accueil, à l’organisation des activités et au développement de projets. 

Le Conseil se réjouit de cette nouvelle collaboration et adresse à Nathalie ses vœux les plus chaleureux pour sa prise de fonction. 

Evelyne Guilloto et Nicolas Sialelli

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Image en-tête : Claudia Achour et Nathalie Cazal, photo : Nicolas Sialelli

 

Projection de deux documentaires de Kaori et Alain Della Negra à Bourbon-l’Archambault

Une soirée cinéma pour donner vie aux métiers

Le 26 février dernier, 80 à 90 personnes ont répondu présent au cinéma de Bourbon-l’Archambault pour une soirée de projection de deux documentaires signés Kaori et Alain Della Negra, co-financés par la Fondation Paul Coroze dans le cadre d’un projet de quatre films disponibles sur YouTube.

La mobilisation autour de l’événement a été remarquable. Grâce au travail de bouche-à-oreille, distribution d’affiches et relais sur les réseaux sociaux, la salle a affiché une fréquentation rare pour la région. Avant les projections, les réalisateurs ont pris le temps d’introduire leurs films avec clarté et sensibilité, en soulignant le soutien de la Fondation dans la naissance du projet.

Deux métiers à l’écran, une même exigence humaine

Les deux documentaires projetés explorent des univers en apparence distincts : Le métier d’agriculteur en biodynamie et Le métier d’éducateur spécialisé. Pourtant, ils partagent une même langue cinématographique : l’attention portée aux visages, aux gestes du travail, aux paysages et aux ambiances sonores confère aux films une profondeur et une dimension artistique qui prennent tout leur sens sur grand écran. Les témoignages, sincères et émouvants, ouvrent un vrai espace de réflexion sur ces engagements professionnels et humains.

Un entracte, animé autour de boissons offertes par la Fondation, a prolongé naturellement les questions soulevées par les films. L’atmosphère était chaleureuse, les échanges denses et vivants  – exactement ce qu’espéraient susciter les réalisateurs.

Une collaboration prometteuse pour la suite

La soirée a également marqué le début d’un partenariat solide avec l’association NABAB en charge de la programmation culturelle de la ville de Bourbon-l’Archambault. Quelques réserves initiales ont pu être dépassées grâce au travail de confiance mené par Alain et Kaori Della Negra. Cette relation de qualité ouvre la voie à la projection des deux autres documentaires1 de la série dès l’année prochaine.

Une belle soirée, conviviale, riche sur le plan humain et artistique – et un beau témoignage de ce que la magie du grand écran peut révéler dans des œuvres nées d’un regard patient et attentif.

Nicolas Sialelli

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1. Les quatre documentaires sont accessibles librement sur la chaîne YouTube de la Fondation

Images sont tirées de la série documentaire

 

Témoignage – Léonie Greuillet

J’ai longtemps cherché… Dans différentes études, différentes professions, différentes expériences humaines, différentes parties du globe.

En quittant l’école Steiner de Chatou après la 10e classe en 2007, je ne me doutais pas encore de la richesse du monde. Je suis partie pour des études pratiques dans l’aide à la personne suivies de quatre ans à la fac. J’ai ensuite exercé dans des régions et activités professionnelles variées (médico-social, restauration, voyages dans le monde et bénévolat, saisons en école de parapente et en station de ski, fabrication et vente de bijoux).

Lors d’un stage organisé par l’association Carminem en 2012 dans l’Aude, un ami me parle pour la première fois de l’École de théâtre Actéon.

La description qu’on m’en a faite a ravivé ma première rencontre avec le théâtre qui a eu lieu à l’âge de onze ans ; j’avais joué dans la pièce adaptée du Petit Prince, puis à quatorze ans dans La Maison des Tempéraments de Johann Nestroy.

Ces deux expériences sont restées pendant des années comme deux parenthèses fantastiques suspendues, en attente secrète d’approfondissement.

Et huit ans plus tard, en 2020, le même ami me parle à nouveau de cette formation de théâtre. Oui, je voulais faire un peu de théâtre, mais de là à faire une école professionnelle…

Me voilà pourtant présente à la réunion d’accueil des élèves de première année six mois plus tard à Avignon, où je suis venue vivre pour commencer le cursus.

C’est parce que la Fondation Paul Coroze a soutenu mon projet, que je me suis définitivement résolue à m’engager dans cette formation. Quel heureux cadeau ! J’éprouve une grande gratitude pour ceux, celle ou celui qui, sans le savoir, a contribué à ce que mon entrée dans cette école ait été possible.

Ces quatre années à Actéon m’ont donné une nouvelle direction de vie, j’ai exploré les exigeants aspects artistiques et techniques du travail de l’acteur auprès de pédagogues hors du commun.

J’ai découvert ou approfondi de nombreuses pratiques telles que le théâtre corporel, le jeu du masque, la cascade burlesque, l’eurythmie, l’art de la parole, la lutte grecque, le jeu face caméra, les techniques d’apprentissage de texte, le lien corps-voix, le chant…

Nous avons eu l’occasion de nous produire dans de beaux lieux de la région d’Avignon : le Théâtre du 11, le Théâtre de l’Oulle, la Salle Tomasi, le Hangar-Théâtre… Et d’explorer une grande palette de styles allant de la comédie, la tragédie, la poésie, l’improvisation, le cabaret, au clown…

C’est par ailleurs dans cet inattendu et extraordinaire chemin du clown contemporain que j’ai tracé ma route : à la sortie de la formation en 2024, j’ai intégré la Compagnie du U, spécialisée dans l’art clownesque. « Le clown vers l’Humain » est l’axe artistique de la compagnie et en multiples points il rencontre mes aspirations.

Étudiants de 3e année dans Le Brechtiaire, 2023

Accompagnée et mise en scène par Charly Lanthiez (fondateur de la Compagnie du U et intervenant clown à Actéon), nous avons effectué un travail de recherche scénique et biographique de 9 mois pour faire naître mon solo de clown, Farouche, en juin 2025. D’une durée actuelle de 50 minutes et accessible à partir de huit ans, il est principalement à destination des adultes. Je peux y vivre et revivre avec le public les différentes facettes de l’âme humaine et les grandes questions qui m’habitent. Je pense que plus ou moins enfouies, ces questions nous habitent tous.

À ce jour, mon solo a été joué en région PACA aux festivals « Caumont On » et « Chez Vous » ; en version jeune public à l’école Steiner de Sorgues ; à la Maison Folie Rocade Nord d’Avignon ; au « Festival du U » et au festival de clown « Sorties de Piste ». D’autres dates sont à venir.

Et extraordinaire nouveauté pour la Compagnie du U et pour la diffusion de mon spectacle, nous avons fait l’acquisition d’un camion itinérant grâce au soutien financier de celles et ceux qui nous ont suivis dans cette aventure. Il s’agit d’un camion tractant une remorque qui se déplie en véritable théâtre de 49 places. Il va nous permettre de répondre à la double nécessité de diffuser une proposition culturelle jusque dans les zones rurales reculées et faire rayonner nos spectacles.

Théâtre déployé et détaché du véhicule moteur
Affiche : Jana Thoman

En parallèle de mon travail clownesque, nous avons, avec cinq anciens étudiants, joué l’été dernier au Festival Off d’Avignon.

Nous nous sommes produits sur les planches de la Cour du Barouf pendant 18 jours pour présenter une adaptation du Songe d’une nuit d’été en Commedia dell’Arte, travaillée lors de notre formation. Nous avons été mis en scène par Serge Ayala, ancien intervenant à Actéon.

Nous poursuivons l’aventure avec Les Fourberies de Scapin, en cours de préparation.

Merci à la Fondation Paul Coroze et au soutien qu’elle apporte aux formations liées à l’anthroposophie ; cela peut transformer
une vie.

Léonie Greuillet

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Image en-tête : Léonie Greuillet lors de son solo Farouche, photo : Christian de Héricourt

 

Remerciements d’étudiants et de formateurs

Bonjour Maryse et l’équipe de la Fondation Paul Coroze,

Je vous souhaite à tous une année remplie de paix, de transformation et de santé.

Je suis maintenant sur la dernière ligne droite du travail de mon diplôme en art plastique. C’est une grande chance de pouvoir étudier ce qui m’émeut et me fais vibrer. Pour cela, un grand merci pour le soutien financier de la Fondation qui me rend possible cette voie artistique.

Olivia M. – Edith Maryon Kunstschule

C’est avec beaucoup de reconnaissance que je reçois l’aide de la Fondation Paul Coroze, pour ce nouveau module de la formation à la Pédagogie d’Urgence. Je me sens soutenue dans mes apprentissages et vraiment honorée de faire partie de cette communauté de chercheurs pour un avenir paisible pour les enfants et leur famille ; alors vraiment, merci pour votre travail qui a permis ce don.

Lisa S. – Formation à la Pédagogie d’Urgence

Bonsoir Maryse,

Un petit mot pour vous remercier très chaleureusement et, à travers vous, la Fondation Paul Coroze pour la bourse dont j’ai eu la chance de bénéficier pour pouvoir participer au weekend de Pédagogie d’Urgence, avec notamment David Martin, qui a eu lieu au Centre Michaël.

Ces deux jours autour de la thématique
d’« accueillir la vulnérabilité », notamment dans notre travail de pédagogue, ont été pour moi riches en prises de conscience, en échanges nourrissants sur les pratiques des uns et des autres, et en apports de David Martin qui se sont révélés profonds, passionnants et transformateurs.
Encore un grand merci d’avoir rendu cela possible.

Avec toute ma gratitude,

Marine F. – Formation à la Pédagogie d’Urgence

Je vous écris afin de vous dire que j’ai bien reçu la bourse qui m’a été gracieusement accordée par la Fondation Paul Coroze. Ainsi, je souhaite vous remercier chaleureusement pour cette aide financière qui me permet de poursuivre mon séminaire au Freies Jugendseminar Stuttgart jusqu’à son terme en juillet 2026. Ayant déjà effectué un premier trimestre cet automne, j’ai déjà pu vérifier l’intérêt de cette formation pour mon parcours collectif  et individuel, donc je me réjouis de pouvoir la porter à terme. 

En vous remerciant encore pour cette aide financière,

Très cordialement,

Julia W. – Freies Jugendseminar Stuttgart

Nous souhaitons vous remercier chaleureusement pour le soutien apporté à ces week-ends de Pédagogie d’Urgence.

Nous étions quarante !

Un travail intense et riche si important dans ces temps perturbés.

Nous avons pu travailler en profondeur.

Le lieu du Centre Michaël est aussi précieux si accueillant et soutenant chacun dans cet engagement lors du week-end.

Merci du fond du cœur pour le travail de la Fondation qui permet de nous engager et nous offre ce courage d’agir.

Praxède et Henri D. – Association Pédagogie d’Urgence France

 

 

In memoriam

Michel Leclaire (14/09/1943-02/10/2025) 

Biodynamiste à Troyes, c’était des jambes, une voix qui gronde, des bras pour planter et cueillir tous légumes et l’amitié riante qui vous enlaçait. C’était aussi un corps couvert de cicatrices à force d’oser : chez lui, la culture fut guerre de tranchées et de buttes. Trancher dans la paresse des idées toutes faites, tranchées pour faire germer l’enseignement du Cours aux agriculteurs, mais aussi pour sillonner des vies, enfin pour élever le regard vers les sphères célestes, édifier une foi profonde, indéfectible en la vie, et en Dieu avec tous ses anges qu’il rejoint à présent ! 

Alain Cantier

Nous nous souvenons de Michel Leclaire, fondant, dans la région de Troyes, au début des années 1980, avec d’autres biodynamistes animés d’un lumineux dynamisme, enthousiasmant et communicatif, l’association Hugues de Payns, du nom du fondateur de l’Ordre des Templiers, ces chevaliers qui donnèrent à la civilisation du Moyen-âge une impulsion sociale liée à de justes échanges économiques et aux soins apportés à la terre, portés par un idéal chrétien sans concession.

Évelyne Guilloto

Michel Leclaire fut un fidèle donateur de la Fondation.

 

Image en tête provient des films documentaires réalisées par Kaori Kinoshita et Alain Della Negra Prendre soin de l’Humain et de la Terre.

Remerciements des étudiants

Madame, je vous remercie infiniment pour la confiance que vous m’accordez et le soutien dans mon projet.

Cordialement

Iris. V. – ISHTAR (arts plastiques)

 

Bonjour Madame,

Tout d’abord, je suis très heureuse d’apprendre que la Fondation Paul Coroze me soutienne financièrement pour la première année de ma formation.

Je vous remercie beaucoup car cela va vraiment m’aider pour mon projet d’avenir !

Sarah M. – Institut Rudolf Steiner (pédagogie)

 

Chère Madame Rouzès,

Je suis tellement émue par votre message ! C’est un immense cadeau pour ma quatrième année, je vous en suis profondément reconnaissante ! Lorsque j’ai reçu votre message, j’étais en train d’écrire un texte sur le printemps pour le mémoire que l’on doit écrire et présenter en quatrième année (je travaille sur l’Eurythmie pendant la première septaine). J’étais complètement absorbée par ces belles ambiances printanières quand votre message est arrivé, comme arrive la beauté du printemps, qui nous submerge tant au début.

Un grand merci à vous et à toutes les personnes impliquées pour cette aide si précieuse.

Avec reconnaissance,

Maria R. – Eurythmie Stuttgart

 

J’ai eu le bonheur d’avoir reçu une bourse de la part de la Fondation Paul Coroze deux années d’affilée : 2023-2024 pour l’année au Foyer Michaël et 2024-2025 pour ma première année d’études à Eurythmeum CH.

Ce soutien m’a été d’une importance significative. J’en suis très reconnaissante à la Fondation.

Je me permets de revenir vers vous pour vous soumettre à nouveau une requête de financement pour ma deuxième année d’études d’eurythmie à l’Eurythmeum.

Je vous remercie à l’avance pour votre réponse.

Bien à vous,

Estelle D. – Eurythmeum CH 

Un grand merci et beaucoup de gratitude pour ce prêt d’honneur qui va me permettre d’entamer l’année une de formation des professeurs à l’Institut Rudolf Steiner

Je suis reconnaissante pour ce prêt qui rend possible mon projet de devenir pédagogue au sein d’une école Waldorf prochainement.

Bien cordialement,

Marine C.  – Institut Rudolf Steiner (pédagogie)

 

Chère Maryse,

Je suis très heureuse de vous lire et je vous remercie du fond du cœur ainsi que la Fondation Paul Coroze pour l’accord de ce prêt. C’est une grande joie pour moi…

Je vous souhaite une belle journée,

Bien à vous,

Marion R. – Biographie C. Boé

 

Image en tête provient des films documentaires réalisées par Kaori Kinoshita et Alain Della Negra Prendre soin de l’Humain et de la Terre.

Nouvelles d’un ancien étudiant

Nos très chaleureuses félicitations vont à Léo Strac, qui a passé en décembre 2024 un master en pédagogie au Rudolf Steiner University College d’Oslo. 

Il y a trois ans vous m’avez généreusement accordé un don exceptionnel dans le but de dégager du temps pour la rédaction de mon mémoire de master en sciences de l’éducation. Cette année-là j’avais bien avancé le travail notamment en réalisant une enquête sur le terrain : deux semaines passées dans deux premières classes, complétées par des interviews de professeurs et d’élèves. J’avais pu aussi commencer la transcription des interviews et la rédaction.

Cependant, le temps disponible n’a pas suffi pour mener ce projet à son terme. J’ai dû reprendre le travail l’année scolaire dernière et, grâce à cet effort, j’ai enfin pu achever mon mémoire en novembre de cette année. Sa soutenance, qui a eu lieu en décembre, a été couronnée de succès, avec l’obtention de la mention « Très bien ».

Mon censeur […] a estimé que cette étude sur l’entrée à l’école dans le contexte de la pédagogie Waldorf était d’une grande qualité, un travail à la fois profond et détaillé, et pouvant servir à améliorer les pratiques pédagogiques. […]

Je suis très heureux d’avoir passé cette étape qui me permet de continuer à enseigner à l’école de la Mhotte et m’ouvre des portes dans le domaine de la recherche en éducation. 

Avec toute ma reconnaissance,

Léo Strac

Image en tête provient des films documentaires réalisées par Kaori Kinoshita et Alain Della Negra Prendre soin de l’Humain et de la Terre.